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Partenariat entre Ateliers créatifs Montréal et la SHDM pour offrir un toit à l’Atelier Graff et à des dizaines de créateurs en arts visuels
(Photo: Nancy Shoiry, directrice générale de la SHDM et Gilles Renaud, directeur général des Ateliers créatifs Montréal)
Ateliers créatifs Montréal et la Société d’habitation et de développement de Montréal (SHDM) sont heureux d’annoncer la conclusion d’une entente pour l’achat d’un édifice vacant dans l’Arrondissement Mercier Hochelaga-Maisonneuve qui sera réhabilité et transformé en ateliers d’artistes et d’artisans. Ce pôle créatif aura une spécialisation en arts visuels et accueillera notamment les membres de l’Atelier Graff.
Le 30 septembre, la SHDM a acheté un édifice situé au 3890-3910 Sainte-Catherine Est pour une détention temporaire et s’est engagée à le revendre à Ateliers créatifs Montréal dans un délai de dix ans à prix et coûts d’acquisition. La reconversion de l’immeuble va permettre d’offrir des lieux de travail adaptés, abordables et protégés de la spéculation immobilière, à des artistes et artisans professionnels.
« L’ensemble des collaborations autour de ce nouveau projet d’Ateliers créatifs Montréal ainsi que le soutien public vont permettre de répondre au besoin de lieux de création en arts avec un projet structurant qui participe au développement de Montréal comme métropole culturelle. Nous saluons le rôle de la SHDM qui agit comme facilitateur en sécurisant l’achat de l’immeuble, participant ainsi à la synergie de financement développée avec la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec pour rendre le projet réalisable et viable » déclare Marcel Choquette, président du conseil d’administration d’Ateliers créatifs Montréal.
« Ce projet d’ateliers d’artistes est un formidable exemple de ce que l’on peut réussir quand on joint nos forces pour créer un véritable effet de levier de développement économique et culturel », souligne Nancy Shoiry, directrice générale de la SHDM. « L’achat avec garantie de vente en différé est une approche novatrice qui tire le meilleur parti de l’expertise de la SHDM en immobilier responsable. Elle assure la viabilité financière et la pérennité d’un projet à vocation artistique, qui s’inscrit parfaitement dans la vision de Montréal comme métropole culturelle, tout en contribuant au développement d’un quartier en pleine revitalisation ».
Mathieu Jacques, artiste et président du conseil d’administration de l’Atelier Graff, ajoute : « Par l’implantation du centre dans Mercier Hochelaga-Maisonneuve, un quartier connu pour la vigueur de ses organismes communautaires, sa solidarité et son sens du vivre ensemble, un nouveau chapitre s’amorce pour nous. Après 50 ans sur le Plateau Mont-Royal, l’Atelier Graff est fier de s’enraciner dans un milieu dynamique où sa pérennité est assurée et de poursuivre un travail où l’imprimé contribue à bâtir des ponts entre les créateurs, les intervenants du milieu et les citoyens. La mobilisation des institutions autour du projet, comme la SHDM, le ministère de la Culture et des Communications et la Ville de Montréal est une marque de confiance et un moteur vital au maintien des activités de l’Atelier Graff et de sa présence dans le paysage culturel montréalais et québécois ».
Le projet en chiffres
La SHDM a acheté l’immeuble le 30 septembre 2015 et a signé un engagement de cession dans un délai maximal de dix ans à prix et coût d’acquisition pour un total d’environ2 174 000 $. En immobilisant les fonds nécessaires à l’achat de l’immeuble et en garantissant un prix de vente fixe à Ateliers créatifs Montréal, elle permet la réalisation immédiate du projet et assure sa pérennité en protégeant le projet des risques de spéculation immobilière. Ce délai laissera également à l’organisme le temps de réunir le capital nécessaire à l’achat de l’immeuble tout en limitant les frais de financement.
Par ailleurs, le projet bénéficie du soutien de plusieurs acteurs publics. Ateliers créatifs Montréal reçoit un financement de 1,34 M$ du fonds pour les ateliers d’artistes (prévu dans le cadre de l’Entente Montréal 2025 entre la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec) pour réaliser les travaux de base ainsi que certaines améliorations locatives pour les ateliers d’artistes. L’Atelier Graff est soutenu financièrement à hauteur de 415 914 $ par le ministère de la Culture et des Communications dans le cadre de l’Entente Ville-Ministère sur les ateliers d’artistes afin de financer les aménagements adaptés à ses besoins spécifiques.
À propos d’Ateliers créatifs Montréal – www.atelierscreatifs.org
Ateliers créatifs Montréal est un développeur immobilier à but non lucratif fondé en 2007 qui a pour mandat de pérenniser des lieux de travail adéquats, sécuritaires et abordables pour des artistes, artisans et organismes culturels. ACM gère près de 300 000 pieds carrés d’espaces d’ateliers sur le territoire de Montréal à titre de propriétaire, de locataire principal ou de gestionnaire et répond aux besoins d’espaces de créations pour plus de 650 artistes et artisans.
À propos d’Atelier Graff – www.graff.ca/atelier
Fondé en 1966, l’Atelier Graff est un centre d’art actuel voué à la recherche et la création en art imprimé. En plus d’offrir à ses membres l’accès à des équipements et des expertises spécialisés (sérigraphie, eau-forte, bois-gravé, lithographie, impression numérique), l’Atelier Graff propose aux artistes de tous milieux des programmes de résidences et de formations favorisant la professionnalisation de leurs pratiques. Le centre compte annuellement plus de 70 membres actifs dont plusieurs exposent régulièrement leur travail au Québec et à l’étranger
À propos de la SHDM – www.shdm.org
La SHDM est une société paramunicipale à but non lucratif financièrement autonome, c’est-à-dire qu’elle intervient sans subvention ni financement de la Ville de Montréal. Experte en immobilier responsable, elle contribue au développement économique et social de Montréal par la mise en valeur d’actifs immobiliers de nature résidentielle, institutionnelle, industrielle, commerciale et culturelle sur son territoire. C’est un partenaire privilégié de la Ville de Montréal dans la mise en œuvre de ses politiques et dans l’atteinte de ses objectifs.

Portrait et perspectives d’avenir du parc de logement des OSBL
Un rapport d’étude portant sur les caractéristiques économiques et la viabilité financière du parc des OSBL d’habitation du Québec a récemment été publié par le Réseau québécois des OSBL d’habitation (RQOH). Réalisée en grande partie par Allan Gaudreault, analyste-conseil réputé dans le domaine, cette étude visait à identifier les besoins des organismes dans un contexte où l’impact de l’échéance des conventions d’exploitation des différents programmes publics en habitation se fait sentir et que le vieillissement du parc immobilier et le peu de moyens financiers de certains OSBL d’habitation demeurent des enjeux importants.
L’étude a d’abord identifié les caractéristiques économiques et financières générales du parc immobilier des OSBL d’habitation et analysé la viabilité financière à long terme des actifs de ces derniers. Elle a ensuite porté un regard sur l’état de leurs réserves de remplacement pour faire face aux problèmes du vieillissement des bâtiments. Par la suite, l’enquête s’est intéressée à la capacité des OSBL à surmonter les défis de la fin des conventions d’exploitation. Elle a également mis en relief les caractéristiques des OSBL d’habitation en tant qu’acteurs économiques.
L’étude révèle que le parc de logements du réseau des OSBL d’habitation au Québec comptera bientôt 50 000 logements et que ses actifs sont évalués à près de 5 milliards de dollars. Ce réseau dessert une clientèle très diversifiée et plus de la moitié des résidents reçoit une aide. Empreint de potentiel, le réseau doit malgré tout faire face à des défis de taille. En effet, avec la fin des accords d’exploitation, un nombre non négligeable d’OSBL d’habitation fera face à un problème de viabilité.
À cet égard, l’étude met en lumière le fait que ce patrimoine demeure vulnérable et que le réseau d’OSBL d’habitation au Québec gagnerait à se doter de meilleurs outils de gestion et de planification pour lui permettre d’assurer à la fois la pérennité de ses actifs et son autonomie financière. En guise de conclusion, M. Gaudreault, qui a assuré notamment l’analyse des données et la rédaction du rapport, milite en faveur d’une prise en charge accrue des enjeux de gestion et de pérennité des organismes.
À lire sur le site du Réseau québécois des OSBL d’habitation (RQOH).

Promoteurs immobiliers résidentiels: surveillez notre avis d'appel de propositions sur le site SEAO - Programme Accès Condos
La Société d’habitation et de développement de Montréal (SHDM) lance un appel de propositions dans le cadre de son programme Accès Condos.
Vous êtes promoteur immobilier résidentiel et vous êtes propriétaire – ou avez une offre d’achat valide – d’un terrain propice à un développement résidentiel sur le territoire de la ville de Montréal? Vous avez une une solide expérience en développement immobilier résidentiel? Considérez soumettre votre projet pour l’accréditer «Accès Condos».
Accès Condos, un programme avantageux pour :
• Vous démarquer dans un marché qui se resserre;
• Partager les risques, avec une garantie de vente des unités;
• Collaborer avec une équipe engagée et expérimentée;
• Contribuer à la revitalisation des quartiers montréalais avec des projets abordables de qualité.
Beaucoup plus qu’un programme, Accès Condos vous propose les conseils d’une équipe expérimentée en immobilier qui comprend véritablement vos enjeux de développement, qu’il soit question de risques financiers, de changements de zonage
Chef de file dans le domaine de l’habitation abordable et de l’accession à la propriété, la SHDM accrédite et soutient la réalisation de projets résidentiels de qualité à Montréal, tout en contribuant à la vitalité des quartiers. Depuis 10 ans déjà, 26 ententes ont été signées avec 17 promoteurs, totalisant 30 projets et plus de 3 600 unités de condos abordables dans 10 arrondissements de Montréal. www.shdm.org
Pour toute question concernant l’appel de propositions, veuillez consulter le document officiel sur le site www.seao.ca

Coup de chapeau à Johanne Goulet
Après plus de quatre ans à la SHDM et 35 années d’un parcours professionnel impressionnant au sein de la Ville de Montréal et de la SCHL, la directrice générale sortante, Johanne Goulet, tire sa révérence aujourd’hui pour prendre sa retraite.
Saluant sa formidable contribution au développement de la Société, Johanne Brunet, présidente du conseil d’administration de la SHDM, déclare : « Au cours des dernières années, Mme Goulet a dirigé la Société avec brio. Sa vision, son engagement indélébile envers la performance de l’organisation et sa rigueur ont été des jalons déterminants de l’évolution du fonctionnement et de la gouvernance de la Société. Elle a su positionner la Société avec un plan stratégique axé sur l’immobilier responsable qui a grandement contribué à l’émergence de nouveaux projets, dont l’Îlot Balmoral, et plusieurs projets accrédités Accès Condos, tout en favorisant la consolidation de l’offre locative de la Société et la création de partenariats innovants en habitation, en culture et en développement social ».
« Le savant mélange de détermination, d’intelligence et de cœur dont Johanne Goulet a fait preuve dans chacun de ses dossiers, en particulier dans la relance du projet du Faubourg Contrecœur, aura marqué la Société », souligne-t-elle avant de conclure : « Pour tout cela, et pour tant d’autres réalisations, les membres du conseil d’administration et toute l’équipe de la SHDM se joignent à moi pour lui souhaiter de profiter pleinement d’une retraite bien méritée. »

Nomination de Nancy Shoiry au poste de directrice générale de la SHDM
Le conseil d’administration et l’équipe de la Société d’habitation et de développement de Montréal (SHDM) félicitent madame Nancy Shoiry pour sa nomination au poste de directrice générale de la SHDM. Cette nomination faite par la Ville de Montréal lors de la réunion du comité exécutif du 5 août, entrera en vigueur le lundi 31 août, à la suite du départ à la retraite de l’actuelle directrice générale, madame Johanne Goulet.
Madame Johanne Brunet, présidente du conseil d’administration de la SHDM, souligne : « Au nom de tous les membres du conseil d’administration, de la direction et de l’équipe de la SHDM, je souhaite la bienvenue à Nancy Shoiry au poste de directrice générale. Sa vision en matière d’urbanisme, ses compétences en architecture et son expertise en gestion sont autant d’atouts qui seront précieux pour la Société dont le développement stratégique en tant qu’acteur pour de l’immobilier responsable est à un tournant fort stimulant et enthousiasmant ».
Revenant à son tour sur les réalisations des dernières années, madame Johanne Brunet ajoute : « Si la SHDM est dans une si bonne position aujourd’hui, c’est notamment grâce à la persévérance et à la rigueur dont Johanne Goulet a fait preuve tout au long de son mandat et je tiens à la remercier pour son engagement et à lui souhaiter une retraite à la hauteur de son dynamisme ».
Rappelons que la Ville de Montréal, conformément aux statuts et règlements de la SHDM, a procédé à cette nomination sur recommandation du conseil d’administration de la Société, après un processus de recrutement rigoureux et supervisé par un comité mis en place en prévision du départ à la retraite de l’actuelle directrice générale.
À propos de Nancy Shoiry
Directrice principale du Service de la mise en valeur du territoire à la Ville de Montréal de 2012 à 2015, Nancy Shoiry a occupé différents postes de direction à la Ville de Montréal et ses arrondissements ainsi qu’à la Société du Vieux-Port de Montréal, cumulant une expérience remarquable en urbanisme, en habitation et en gestion d’actifs immobiliers.
Membre de l’Ordre des architectes du Québec, Nancy Shoiry détient une maîtrise en architecture et s’est spécialisée en gestion de grands projets d’aménagement. Administratrice du Quartier de l’innovation depuis 2014, elle a notamment siégé sur le conseil d’administration de la SHDM de 2012 à 2013 ainsi que sur ceux du Quartier international de Montréal (2009-2011) et du Council for Canadian urbanism (2009-2012). Elle est également engagée dans des activités de sensibilisation contre le décrochage scolaire.
Pour consulter le communiqué de presse publié par la Ville de Montréal concernant la nomination de Nancy Shoiry, veuillez svp cliquer ici.

La SHDM et l’Accueil Bonneau, main dans la main, pour offrir un hébergement de qualité vers la réinsertion sociale
Pour répondre à la très grande variété des besoins de la population montréalaise en matière de logements, la SHDM a délégué la gestion de près de 2 300 logements et plus de 300 chambres à des organismes à but non lucratif dont la mission est d’accompagner des clientèles diverses. La résidence Eugénie-Bernier, propriété de la SHDM et gérée par l’Accueil Bonneau depuis 1992, illustre la pertinence de ce type de partenariat.
Du point de vue de l’Accueil Bonneau, obtenir un bâtiment de qualité et bien localisé de la part des propriétaires d’immeuble est un défi en soi. En effet, les préjugés dont souffrent les itinérants freinent les propriétaires dans leur volonté d’accueillir cette population. Ce besoin particulier en logement est pourtant crucial. Du côté de la SHDM, répondre au besoin d’hébergement des itinérants de Montréal nécessite un travail d’insertion sociale qu’elle ne peut mener sans l’expertise pointue d’intervenants psychosociaux. L’organisme partenaire, l’Accueil Bonneau, permet d’y répondre de manière efficiente.
« Nous avons une belle complicité avec la SHDM » explique Daniel Joly, coordonnateur aux services techniques à l’habitation pour les cinq bâtiments que gère l’Accueil Bonneau dont deux appartiennent à la SHDM, « ils voient ce qu’on fait, ils comprennent nos besoins; ils voient aussi qu’on prend soin de la bâtisse ». À titre de propriétaire, la Société assure la pérennité du patrimoine bâti et la qualité du milieu de vie en y investissant en travaux majeurs. Récemment, toutes les fenêtres ont été remplacées et le fer forgé à l’entrée de la résidence a été remis à neuf. Au-delà de la gestion immobilière, la SHDM prend également des risques financiers pour réaliser des projets qui visent une clientèle avec des besoins particuliers, des risques que l’Accueil Bonneau ne peut assumer.
La résidence Eugénie-Bernier, nichée au cœur du Quartier latin, accueille des hommes à partir de 25 ans prêts à sortir de l’itinérance et à entreprendre le chemin vers la réinsertion sociale. Les résidents payent un loyer mensuel allant de 300 à 350 $ et s’engagent à respecter les règlements de l’immeuble. Située à proximité des différents services et de la maison mère de l’Accueil Bonneau, la résidence permet aux locataires, dont certains ont 20 ans de rue derrière eux, de franchir en douceur un pas énorme. Le bâtiment de quatre étages compte 52 chambres. Les salles de bain et toilettes présentes à chaque étage sont partagées. Une salle communautaire offre un accès à une télévision, à une bibliothèque, à un ordinateur et à Internet ainsi qu’un lieu de rencontre et d’échanges où les activités et ateliers animés par des intervenants ont lieu. Cet agencement crée une vie communautaire cruciale dans le parcours de ces hommes vers la réinsertion sociale. « Ce qui tue nos gars, c’est l’isolement », prévient Daniel Joly, « ici, ils trouvent un bon équilibre entre autonomie et vie sociale ». Pierre Richard, résident depuis quatre ans dans cet immeuble, témoigne avec fierté de l’esprit collectif des lieux : « je connais tout le monde ici. Je crois que je suis le deuxième plus ancien sur l’étage! ».
La SHDM, experte en immobilier responsable, est fière de ce partenariat qui prospère depuis plus de 20 ans et tient à remercier et à féliciter l’équipe de l’Accueil Bonneau pour son travail exceptionnel.
À propos de l’Accueil Bonneau
Fondé à Montréal en 1877, l’Accueil Bonneau offre une vaste gamme de services visant à faciliter la stabilité résidentielle et la réinsertion sociale de personnes en situation ou à risque d’itinérance. L’Accueil Bonneau intervient en première et en deuxième ligne auprès des itinérants afin de leur fournir un toit, mais aussi l’indépendance nécessaire à leur inclusion sociale dans le but d’améliorer leur qualité de vie.




